jeudi 26 septembre 2013

Serious game, quelle segmentation ?

Maîtrise d'ouvrage de serious game, un rôle sérieux, Tru Dô-Khac, 25 septembre 2013, Le Cercle Les Echos


"Serious Games" ou comment se former au management en jouant, Erick Haehnsen, 26 septembre 2013, La Tribune

Commentaires 
Posté sur Le Cercle
Le plus souvent, un serious game représente des personnages graphiques animés et pilotés dans un décor de jeu vidéo : c'est effectivement le segment le plus ancien et le plus important.

Mais si l'on adopte la définition : "jeu sur support numérique à des fins pédagogiques, commerciales, ou d'entreprise", on peut identifier d'autres segments
  • les simulateurs techniques qui auront été "gamifiés",
  • les logiciels eLearning muni de mini-games,
  • les jeux de société pour entreprise qui auront été digitalisés, un segment en essor, car d'un rapport effets/prix.délais pouvant être exceptionnel
  • les théâtres d'entreprise portés sous technologies de réalité virtuelle ou augmentée, un segment émergent avec la technologie
  • les jeux videos grand public AAA qui auront été "professionnalisés" moyennant une redevance de droit notable

Chaque segment a ses propres méthodologies, pédagogies et technologies et, en osant le terme, "ludologies" (19 000 000 d'entrée selon Google).
A la maitrise d'ouvrage de serious game de faire le bon choix pour atteindre ses objectifs aux meilleurs coûts et délais.


Posté sur La tribune
Le serious game représente le plus souvent des personnages graphiques animés et pilotés dans un décor de jeu vidéo.
Mais si l'on adopte la définition : "jeu sur support numérique à des fins pédagogiques, commerciales, ou d'entreprise", on peut identifier plusieurs segments :
  • les jeux video à finalités sérieuses, le segment le plus ancien et important 
  • les simulateurs techniques qui auront été gamifiés, 
  • les logiciels eLearning muni de mini-games 
  • les jeux de société pour entreprise qui auront été digitalisés, un segment en essor, 
  • les théâtres d'entreprise portés sous technologies de réalité virtuelle ou augmentée, un segment émergent ,... 
 Au delà des discours marketing et aux modes ("SG"), c'est à la maîtrise d'ouvrage de serious game de faire le bon arbitrage entre les différentes pédagogies, méthodologies et technologies pour atteindre ses objectifs business au meilleurs coûts et délais.

jeudi 5 septembre 2013

Dans LinkedIn, où vraiment débattre, même contradictoirement ?

Pour apprécier la réceptivité du marché au principe de séparation de la gouvernance SI et du management SI [1], plusieurs discussions ont été lancées début août sur des groupes LinkedIn susceptibles d'être intéressés.

Au 4 septembre 2013, le nombre de commentaires
  • The Greater IBM Connection : "What is most frequent on a IT project failure : faulty governance, faulty management , other causes?" (27*)
  • Re-Invent-IT "Et si l'origine de la faillite de certains projets informatiques était dans la confusion entre gouvernance et management ?" (9*)
  • Urba-EA Forum : "Et si l'origine des problèmes de perception et de positionnement de l'EA était dans la confusion entre gouvernance et management ?" (5*)
  • IT Governance : " What is most frequent on an IT project failure : faulty governance of faulty management ?(5*).


[1] Le principe de séparation entre la gouvernance SI et le management SI est
  • effectivement mis en œuvre par la norme ISO 38500,
  • un des 5 principes de bonne gouvernance SI déclarés par le référentiel Cobit 5 édité par l'ISACA, une association revendiquant 100 000 professionnels sur 180 pays.
Les cinq principes déclarés sont :
  1. "Meeting stakeholders needs"
  2. "Covering the enterprise end-to-end"
  3. "Applying a single integrated framework"
  4. "Enabling a holistic approach"
  5. "Separating governance from management"

COBIT® is a registered trademark of the Information Systems Audit and Control Association® (ISACA®).

Dô-Khac Decision est membre de l'ISACA.
http://www.isaca.org/About-ISACA/Licensing-and-Promotion/Pages/IP-License-Program.aspx

vendredi 23 août 2013

ADVISOR, un outil pour analyser les modèles affaires numériques

Programme de recherche de la Fondation Cigref (Projet n°1)
Quels modèles d’affaires pour l’entreprise numérique ?

InfoDSI, 23 avril 2012


Commentaire

Le cas échéant, le cadre de référence pour analyser les modèles d'affaires numériques VISOR peut être enrichi en ADVISOR avec A pour "Adoption by Consumers" et D pour "Disruptive Innovation".

Source :
"Assessing Value Creation and Value Capture in DigitalBusiness Ecosystems"
Ravi S. Sharma, Margaret Tan, Nanyang Technological University Singapore
Francis Pereira, University of Southern California United States
Narayan Ramasubbu, Ted Tschang, Singapore Management University Singapore.
International Journal of Information Technology Vol. 16 No. 2 2010

lundi 19 août 2013

Le numérique, un continent vraiment vierge ?


Etre des aventuriers du numérique ! 
le 19 août 2013, Entreprise Numérique

Commentaires

Christophe Colomb portait une vision :  à l'ouest, il existe une porte vers les Indes. Et cette vision a été présentée à son roi, qui ignore tout des routes nordiques vers Terre Neuve...

Et si, comme l'invite le texte ci-dessus, on établissait une analogie avec le numérique ?

La "digitalisation de l'entreprise" pourrait être la vision.
Les "contenus digitalisés" (organisations exprimées dans des logiciels, méthodes de gestion informatique distribuées sous copyright,...), Terre Neuve.

Et qui seraient Christophe Colomb, les explorateurs vikings et le roi ?

mardi 16 juillet 2013

Maîtrise d'usage des contenus digitalisés

"Digital governance : de la sûreté de fonctionnement des systèmes d'information à la valeur des contenus digitalisés", Tru Dô-Khac, Le Cercle Les Echos, 16 juillet 2013


Commentaires

"Maîtrise d'usage des contenus digitalisés" ?

On n'a pas fini de parler du modèle "maîtrise d'ouvrage - maîtrise d'oeuvre"et de la conjecture de ses origines, la loi MOP, conjecture qui a été avancée dans des travaux nominés au prix Ae-SCM/AIM 2010.

mercredi 3 juillet 2013

Le droit d'auteur, un lien social

T’auras du galon mon garçon!
par Serge Delwasse, 27 juin 2013 sur "Kablages"



Commentaire N°1

« [l'auteur] rappelle par ailleurs qu’il n’est pas détenteur des droits sur les photographies reproduites, mais qu’il pense que vu l’usage qu’il en fait, on ne lui en voudra pas ».
Voilà qui est clair.

Mais l’auteur a-t-il seulement chercher à demander des autorisations d’usage ?

Vu l’usage fait, il est probable que les autorisations lui auraient été données de bon coeur…peut être avec un petit lien backlink vers le site dépositaire des droits.

pour notre propre backlink, nous avons préféré mettre le site « culture acte 2″


Commentaire N°2

Serge,

Merci pour la réponse et pour l’intégrité intellectuelle ainsi démontrée.
Pas de souci, je ne suis pas le gendarme du Code de la propriété intellectuelle, simplement un entrepreneur dont le projet repose sur le respect du droit d’auteur en B2B.

Je reconnais volontiers que l’on a, en tant que particulier, parfois ni la volonté, ni les ressources ni le temps pour se livrer à ces demandes d’usage.
Pour une entreprise, il lui appartient de réfléchir aux risques pris pour usage abusif de propriété intellectuelle de tiers.

Sur la portée du droit d’auteur en B2B, deux articles sur Le Cercle
« La propriété intellectuelle, un lien social »
http://article28.archilogies.net
« Le copyright en BtoB, gisement d’emplois en prestation intellectuelle »
http://article68.archilogies.net

Tru