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lundi 19 août 2013
Le numérique, un continent vraiment vierge ?
Etre des aventuriers du numérique !
le 19 août 2013, Entreprise Numérique
Commentaires
Christophe Colomb portait une vision : à l'ouest, il existe une porte vers les Indes. Et cette vision a été présentée à son roi, qui ignore tout des routes nordiques vers Terre Neuve...
Et si, comme l'invite le texte ci-dessus, on établissait une analogie avec le numérique ?
La "digitalisation de l'entreprise" pourrait être la vision.
Les "contenus digitalisés" (organisations exprimées dans des logiciels, méthodes de gestion informatique distribuées sous copyright,...), Terre Neuve.
Et qui seraient Christophe Colomb, les explorateurs vikings et le roi ?
mardi 4 juin 2013
Rapport Lescure : quels impacts sur les industries non culturelles ?
Enjeux de la transformation numérique des entreprises
Entreprises : stratégies et cultures numériques, 3 juin 2012, CIGREF
Commentaires (en cours de modération, probablement non visible cf : modèles affaires numériques : A6 WYSIWYG...in Your Cookie !)
Note du 5 mai
Le second commentaire ne sera probablement pas accepté : il n'est plus visible de notre navigateur bien que nous ayons conservé le Cookie déposé par le site.
Il est probable que la mention de l'ISACA ainsi que celle de Cobit 5 ait été jugée par la modération du site "Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques" de nature publicitaire.
En effet, Alors que l'ISACA, éditeur du référentiel Cobit 5, est une association forte de 100 000 professionnels répartis dans plus de 180 pays qui opère au profit de ses adhérents, il existe des entreprises privées offrant également des référentiels de gestion de système d'information d'entreprise.
Adhérent de l'ISACA et de son chapitre français AFAI, nous bénéficions d'une licence d'exploitation commerciale de Cobit 5 pour la fourniture de nos produits et services (méthode de gouvernance numérique d'entreprise "IT Regime Management").
Fiers d'être la première entreprise française à avoir été invitée à figurer sur la page des licenciés de Cobit 5 sur le site de l'ISACA, nous nous sommes probablement laissés emportés par la reconnaissance de notre offre.
http://www.isaca.org/About-ISACA/Licensing-and-Promotion/Pages/IP-License-Program.aspx
Nous présentons donc nos excuses à la modération du site pour cet abus bien involontaire, la remercions d'avoir été vigilante et rejeté notre commentaire.
Tru Dô-Khac
Entreprises : stratégies et cultures numériques, 3 juin 2012, CIGREF
Commentaires (en cours de modération, probablement non visible cf : modèles affaires numériques : A6 WYSIWYG...in Your Cookie !)
Note du 5 mai
Le second commentaire ne sera probablement pas accepté : il n'est plus visible de notre navigateur bien que nous ayons conservé le Cookie déposé par le site.
Il est probable que la mention de l'ISACA ainsi que celle de Cobit 5 ait été jugée par la modération du site "Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques" de nature publicitaire.
En effet, Alors que l'ISACA, éditeur du référentiel Cobit 5, est une association forte de 100 000 professionnels répartis dans plus de 180 pays qui opère au profit de ses adhérents, il existe des entreprises privées offrant également des référentiels de gestion de système d'information d'entreprise.
Adhérent de l'ISACA et de son chapitre français AFAI, nous bénéficions d'une licence d'exploitation commerciale de Cobit 5 pour la fourniture de nos produits et services (méthode de gouvernance numérique d'entreprise "IT Regime Management").
Fiers d'être la première entreprise française à avoir été invitée à figurer sur la page des licenciés de Cobit 5 sur le site de l'ISACA, nous nous sommes probablement laissés emportés par la reconnaissance de notre offre.
http://www.isaca.org/About-ISACA/Licensing-and-Promotion/Pages/IP-License-Program.aspx
Nous présentons donc nos excuses à la modération du site pour cet abus bien involontaire, la remercions d'avoir été vigilante et rejeté notre commentaire.
Tru Dô-Khac
lundi 3 juin 2013
Cultures numériques d'entreprise : où chercher les signaux de changement ?
Enjeux de la transformation numérique des entreprises
Entreprises : stratégies et cultures numériques, 3 juin 201, CIGREF
Commentaires
Sur le bouleversement des “premiers secteurs à avoir été fortement interpellés par les technologies numériques, comme les médias, le divertissement ou l’édition”, le rapport Lescure de la mission Culture Acte 2, où figurent 80 propositions sur les contenus culturels numériques.
Egalement, une discussion lancée sur le groupe LinkedIn "Dématérialisation et transformation digitale" intitulée
PS : tant que le commentaire est en cours de modération, vous ne pouvez pas le voir.
Sur l'Entreprise Numérique Créative : modèle d'affaires numériques
"A6 : WYSISYG.... in Your Cookie"
http://A6.entreprise-numerique-creative.eu
Commentaires
Le commentaire ci-dessus a été accepté. Un second a été déposé (en cours de modération) :
On peut s’attendre à ce que la mission Lescure, qui était centrée sur les industries culturelles, ait non seulement des retombées sur l’éducation, la formation professionnelle et la recherche académique, ces dernières étant d’ailleurs justement mentionnées par Richard Collin, mais aussi, au delà, sur l’ensemble des industries.
Le rapport Lescure adresse “trois grandes lignes
A. l’accès des publics aux oeuvres et offre culturelle en ligne
B. rémunération des créateurs et financement de la création
C. protection et adaptation des droits de propriété intellectuelle”
Concernant l’usage des droits d’auteur dans le cadre du numérique, le rapport fait la différence entre les usages à but non lucratifs et ceux à buts lucratifs, c’est-à-dire à des fins commerciales ou d’entreprise.
D’ailleurs, dans le secteur des systèmes d’information, le droit d’auteur est le socle des modèles d’affaires des “entreprises” qui offrent des référentiels SI, telles que l’ISACA (USA) avec le référentiel Cobit 5, probablement le référentiel phare de la nouvelle gouvernance numérique d’entreprise, que Thomas Gourand appelle à mettre en place. Google était d’ailleurs une des entreprises auditionnées par la mission Lescure.
Sur Le Cercle Les Echos :
Le copyright en B2B, une innovation numérique de rupture ?, Le Cercle Les Echos, 23 avril 2013, par votre serviteur.
http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/recherche-innovation/innovation/221171012/copyright-b2b-innovation-numerique
COBIT® is a registered trademark of the Information Systems Audit and Control Association® (ISACA®).
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Il est probable que la mention de l'ISACA ainsi que celle de Cobit 5 ait été jugée par la modération du site "Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques" de nature publicitaire.
En effet, alors que l'ISACA, éditeur du référentiel de gestion de système d'information d'entreprise Cobit 5, est une association forte de 100 000 professionnels répartis dans plus de 180 pays qui opère au profit de ses adhérents, il existe des entreprises privées offrant également des référentiels SI. En clair, les référentiels SI sont un business.
Adhérent de l'ISACA et de son chapitre français AFAI, nous bénéficions d'une licence d'exploitation commerciale de Cobit 5 pour la fourniture de nos produits et services (méthode de gouvernance numérique d'entreprise "IT Regime Management").
Fiers d'être la première entreprise française à avoir été invitée à figurer sur la page des licenciés de Cobit 5 sur le site de l'ISACA, nous nous sommes probablement laissés emportés par la reconnaissance de notre offre.
http://www.isaca.org/About-ISACA/Licensing-and-Promotion/Pages/IP-License-Program.aspx
Nous présentons donc nos excuses à la modération du site pour cet abus bien involontaire, la remercions d'avoir été vigilante et rejeté notre commentaire.
Tru Dô-Khac
Entreprises : stratégies et cultures numériques, 3 juin 201, CIGREF
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Sur le bouleversement des “premiers secteurs à avoir été fortement interpellés par les technologies numériques, comme les médias, le divertissement ou l’édition”, le rapport Lescure de la mission Culture Acte 2, où figurent 80 propositions sur les contenus culturels numériques.
Egalement, une discussion lancée sur le groupe LinkedIn "Dématérialisation et transformation digitale" intitulée
"Cultures numériques d'entreprise : où chercher les tendances ?"
PS : tant que le commentaire est en cours de modération, vous ne pouvez pas le voir.
Sur l'Entreprise Numérique Créative : modèle d'affaires numériques
"A6 : WYSISYG.... in Your Cookie"
http://A6.entreprise-numerique-creative.eu
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Le commentaire ci-dessus a été accepté. Un second a été déposé (en cours de modération) :
On peut s’attendre à ce que la mission Lescure, qui était centrée sur les industries culturelles, ait non seulement des retombées sur l’éducation, la formation professionnelle et la recherche académique, ces dernières étant d’ailleurs justement mentionnées par Richard Collin, mais aussi, au delà, sur l’ensemble des industries.
Le rapport Lescure adresse “trois grandes lignes
A. l’accès des publics aux oeuvres et offre culturelle en ligne
B. rémunération des créateurs et financement de la création
C. protection et adaptation des droits de propriété intellectuelle”
Concernant l’usage des droits d’auteur dans le cadre du numérique, le rapport fait la différence entre les usages à but non lucratifs et ceux à buts lucratifs, c’est-à-dire à des fins commerciales ou d’entreprise.
D’ailleurs, dans le secteur des systèmes d’information, le droit d’auteur est le socle des modèles d’affaires des “entreprises” qui offrent des référentiels SI, telles que l’ISACA (USA) avec le référentiel Cobit 5, probablement le référentiel phare de la nouvelle gouvernance numérique d’entreprise, que Thomas Gourand appelle à mettre en place. Google était d’ailleurs une des entreprises auditionnées par la mission Lescure.
Sur Le Cercle Les Echos :
Le copyright en B2B, une innovation numérique de rupture ?, Le Cercle Les Echos, 23 avril 2013, par votre serviteur.
http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/recherche-innovation/innovation/221171012/copyright-b2b-innovation-numerique
COBIT® is a registered trademark of the Information Systems Audit and Control Association® (ISACA®).
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Le second commentaire ne sera probablement pas accepté : il n'est plus visible de notre navigateur bien que nous ayons conservé le Cookie déposé par le site.
Il est probable que la mention de l'ISACA ainsi que celle de Cobit 5 ait été jugée par la modération du site "Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques" de nature publicitaire.
En effet, alors que l'ISACA, éditeur du référentiel de gestion de système d'information d'entreprise Cobit 5, est une association forte de 100 000 professionnels répartis dans plus de 180 pays qui opère au profit de ses adhérents, il existe des entreprises privées offrant également des référentiels SI. En clair, les référentiels SI sont un business.
Adhérent de l'ISACA et de son chapitre français AFAI, nous bénéficions d'une licence d'exploitation commerciale de Cobit 5 pour la fourniture de nos produits et services (méthode de gouvernance numérique d'entreprise "IT Regime Management").
Fiers d'être la première entreprise française à avoir été invitée à figurer sur la page des licenciés de Cobit 5 sur le site de l'ISACA, nous nous sommes probablement laissés emportés par la reconnaissance de notre offre.
http://www.isaca.org/About-ISACA/Licensing-and-Promotion/Pages/IP-License-Program.aspx
Nous présentons donc nos excuses à la modération du site pour cet abus bien involontaire, la remercions d'avoir été vigilante et rejeté notre commentaire.
Tru Dô-Khac
mardi 7 mai 2013
"Partager", slogan marketing ou authentique générosité ?
De l’illettrisme scientifique à une culture partagée
Fondation CIGREF, 7 mai 2013
Commentaires
Culture partagée :
Mais quel partage ?
- Première niveau : divulguer ce qui était confidentiel
- Deuxième niveau : divulguer en accompagnant
et d'autres niveaux dont la mise en œuvre reste à inventer
- exposer clairement et de façon transparente les conditions de réutilisation et d'exploitation commerciale
- assurer la sauvegarde des chaînes de connaissance en promouvant la citation précise des auteurs et des sources,
Quelques réflexions complémentaires
"La propriété intellectuelle, un lien social", Le Cercle Les Echos, 18 janvier 2012
"Open Savoir-Faire, une innovation radicale inspirée de l'Open Source", La Jaune et La Rouge, mai 2012
Fondation CIGREF, 7 mai 2013
Commentaires
Culture partagée :
Mais quel partage ?
- Première niveau : divulguer ce qui était confidentiel
- Deuxième niveau : divulguer en accompagnant
et d'autres niveaux dont la mise en œuvre reste à inventer
- exposer clairement et de façon transparente les conditions de réutilisation et d'exploitation commerciale
- assurer la sauvegarde des chaînes de connaissance en promouvant la citation précise des auteurs et des sources,
Quelques réflexions complémentaires
"La propriété intellectuelle, un lien social", Le Cercle Les Echos, 18 janvier 2012
"Open Savoir-Faire, une innovation radicale inspirée de l'Open Source", La Jaune et La Rouge, mai 2012
lundi 25 mars 2013
Cloud computing : données à caractère personnel et copyright
Cloud computing et protection des données
Un guide pratique sur le Cloud computing pour les dirigeants d’entreprises
25 mars 2013 Entreprises : stratégies et cultures numériques, CIGREF
Commentaire en cours de modération.
Bonjour,
merci de donner l'accès à ces travaux qui donnent quelques pistes pour "déterminer le niveau de protection nécessaire aux données hébergées, quelle que soit leur localisation et de choisir l’offre la plus adaptée à l’usage souhaité ».
Les questions sont donc posées :
- quelles données ?
- quel hébergeur (interne ou externe) ?
- quelle localisation ?
- quelle offre ?
- quel usage ?
Pour la première question, on pense immédiatement aux données à caractère personnel. Mais si l'on pense au droit d'auteur, qui est source des modèles économiques des référentiels de gestion de système d'information sous copyright, on pourrait ajouter : quel propriétaire ?
vendredi 14 septembre 2012
Le plus vieux serious game ?
Les Serious Games au service des entreprises
Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques, CIGREF
Commentaires
Selon wikipedia, le jeu de go, un jeu que l’on pourrait qualifier de jeu originalement à utilisation sérieuse, serait né entre 722 et 481 av. J.-C.
Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques, CIGREF
Commentaires
Selon wikipedia, le jeu de go, un jeu que l’on pourrait qualifier de jeu originalement à utilisation sérieuse, serait né entre 722 et 481 av. J.-C.
vendredi 7 septembre 2012
Breveter, c'est publier
Le numérique accélère l'innovation
7 septembre 2012 . Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques
Commentaire
En parcourant ces regards croisés, on retire l’impression que l’innovation est une affaire de propriété intellectuelle.
Si les « idées » sont partageables et parfois partagées, ce n’est pas le cas des brevets dont l’objet est de donner un monopole à son détenteur…tout en « partageant » son contenu : breveter c’est publier.
C’est la différence entre accès et usage.
Une subtilité que l’on tend à oublier lorsque l’on consulte un site web.
7 septembre 2012 . Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques
Commentaire
En parcourant ces regards croisés, on retire l’impression que l’innovation est une affaire de propriété intellectuelle.
Si les « idées » sont partageables et parfois partagées, ce n’est pas le cas des brevets dont l’objet est de donner un monopole à son détenteur…tout en « partageant » son contenu : breveter c’est publier.
C’est la différence entre accès et usage.
Une subtilité que l’on tend à oublier lorsque l’on consulte un site web.
vendredi 25 mai 2012
L'original plus avantageux que la copie
“Une approche managériale de la sécurité numérique”, Entreprises : stratégies et cultures numériques, CIGREF, 25 mai 2012
Commentaire
La liste des risques figurant dans le document fait apparaître les risques de propriété intellectuelle et de contrefaçon.
Cette mention est d’autant plus pertinente que l’on a installé un réseau social d’entreprise où des propriétés littéraires et artistiques de tiers peuvent être utilisées de façon indue.
Mais bien gouvernée, la propriété intellectuelle et notamment le droit d’auteur peut être une opportunité business : lorsque l’on fait appel à un prestataire, l’original peut être plus avantageux que la copie.
Commentaire
La liste des risques figurant dans le document fait apparaître les risques de propriété intellectuelle et de contrefaçon.
Cette mention est d’autant plus pertinente que l’on a installé un réseau social d’entreprise où des propriétés littéraires et artistiques de tiers peuvent être utilisées de façon indue.
Mais bien gouvernée, la propriété intellectuelle et notamment le droit d’auteur peut être une opportunité business : lorsque l’on fait appel à un prestataire, l’original peut être plus avantageux que la copie.
lundi 14 mai 2012
Droits d'auteur moraux
Histoire de l’e-réputation, Histoire CIGREF, 14 mai 2012
Commentaire
Réputation, diffamation,...deux éléments d'image qui tournent autour du respect de la personne physique ou morale.
On pourrait rajouter les droits d'auteurs moraux, notamment le devoir de citation en cas d'emprunt dans le cadre de la L 122-5.
Pour l'entreprise, on peut se demander si un simple énoncé d'une "Charte de bonne conduite" avec un mécanisme "d'adhésion" électronique suffit pour limiter les risques d'usage abusif sur un intranet ou un réseau social numérique d'entreprise où l'on reproduit des extraits d’œuvres glanées sur le net.
Mettre en place quelques procédures simples et des sessions de sensibilisation pour les collaborateurs qui, de toutes les façons, restent subordonnés à l'entreprise, ne relève-t-il pas de mesures élémentaires de précaution ?
Commentaire
@Valérie,
que l’entreprise soit sensible et que l’attention des collaborateurs soit captée est certes un premier pas.
L’entreprise n’en reste pas moins responsable des actes des collaborateurs qui lui sont subordonnés.
C’est à elle qu’il appartient de mettre en place les bonnes mesures : dans certains cas, une simple Charte suffit effectivement mais si l’on considère le grand public avec hadopi, on risque de ne couvrir 50 % des cas…
@Tine,
Pour le jeu, vous exprimez un point de vue sans doute pertinent.
Je me plaçais dans une contexte professionnel / BtoB où les propriétés intellectuelles sont exploitées en vue de profits commerciaux et où l’anonymat n’est généralement pas l’usage.
Commentaire
Réputation, diffamation,...deux éléments d'image qui tournent autour du respect de la personne physique ou morale.
On pourrait rajouter les droits d'auteurs moraux, notamment le devoir de citation en cas d'emprunt dans le cadre de la L 122-5.
Pour l'entreprise, on peut se demander si un simple énoncé d'une "Charte de bonne conduite" avec un mécanisme "d'adhésion" électronique suffit pour limiter les risques d'usage abusif sur un intranet ou un réseau social numérique d'entreprise où l'on reproduit des extraits d’œuvres glanées sur le net.
Mettre en place quelques procédures simples et des sessions de sensibilisation pour les collaborateurs qui, de toutes les façons, restent subordonnés à l'entreprise, ne relève-t-il pas de mesures élémentaires de précaution ?
Commentaire
@Valérie,
que l’entreprise soit sensible et que l’attention des collaborateurs soit captée est certes un premier pas.
L’entreprise n’en reste pas moins responsable des actes des collaborateurs qui lui sont subordonnés.
C’est à elle qu’il appartient de mettre en place les bonnes mesures : dans certains cas, une simple Charte suffit effectivement mais si l’on considère le grand public avec hadopi, on risque de ne couvrir 50 % des cas…
@Tine,
Pour le jeu, vous exprimez un point de vue sans doute pertinent.
Je me plaçais dans une contexte professionnel / BtoB où les propriétés intellectuelles sont exploitées en vue de profits commerciaux et où l’anonymat n’est généralement pas l’usage.
vendredi 11 mai 2012
Le droit d'auteur oublié !
Le risque numérique oublié ! "Entreprises : Stratégies et Cultures numériques"
CIGREF, le 8 août 2011
Commentaire : 8 août 2011
On pourrait également dire: la propriété intellectuelle oubliée !
En effet, on peine à trouver la propriété intellectuelle traitée dans les référentiels et bonnes pratiques de gestion de SI et la PI est souvent cachée pudiquement derrière des formules telles que « data privé » ou « contexte réglementaire ».
Un article courageux donc.
Commentaire : 11 août 2011
Faire la différence entre un plagiat ou un spin n’est pas aisé.
Lorsque l’on se sent plagié, il convient d’appeler le (prétendu) plagiaire et de discuter. La plupart du temps, le différend disparaît.
La réciproque est également vraie. on trouve une formule intéressante ou on écrit un texte original. Un simple coup de moteur de recherche permet de circonscrire le risque de flouer (involontairement) un auteur antérieur. La aussi, il est avisé à rentrer en contact avec cet auteur.
Et dans les deux cas, le plus souvent, on gagne une relation.
Commentaire : 22 août 2011
En cas de contrefaçon plausible, faut-il attendre une plus grande « sévérité » de Google ou une « poursuite » du Procureur de la République (la contrefaçon est un délit) ?
En B2B, c’est plus une affaire de négociation, de gestion des risques que de « justice ».
Un simple mail sera une invitation au contrefacteur (présumé) à revoir son analyse de risques, qui ne doit pas être seulement juridique : un client avisé sait que traiter avec un contrefacteur peut le mettre lui-même en situation délictuelle et il aura naturellement mené sa propre analyse de risques.
Si une position de contrefaçon plausible ne peut à l’évidence soutenir un développement économique durable, il arrive malheureusement que le contrefacteur soit frappé de malhonnêteté intellectuelle ou de cupidité économique…
Le créateur/auteur lésé doit-il pour autant ester en justice ?
Même s’il a des chances raisonnables de gagner, cela demande de l’énergie et du temps dont un usage à des activités positives (par exemple, créer d’autres oeuvres) sera probablement plus profitable (économiquement).
Commentaire : 23 septembre 2011
Un article qui vient souligner le fait que, même pour un simple auteur, ce ne sont pas les risques directs (juridiques et pénaux) qu’il convient de considérer mais bien les risques indirects (perte d’image) : « Une réprobation générale s’abat et persiste » (dernier paragraphe)
Egalement intéressant, une opinion sur la différence de comportement/perception entre les Etats-Unis ou en Allemagne d’une part et en France d’autre part.
« Le plagiat sans peine » par Béatrice Gurrey, Le Monde du 23 septembre 2011, rubrique Enquête, page 9.
CIGREF, le 8 août 2011
Commentaire : 8 août 2011
On pourrait également dire: la propriété intellectuelle oubliée !
En effet, on peine à trouver la propriété intellectuelle traitée dans les référentiels et bonnes pratiques de gestion de SI et la PI est souvent cachée pudiquement derrière des formules telles que « data privé » ou « contexte réglementaire ».
Un article courageux donc.
Commentaire : 11 août 2011
Faire la différence entre un plagiat ou un spin n’est pas aisé.
Lorsque l’on se sent plagié, il convient d’appeler le (prétendu) plagiaire et de discuter. La plupart du temps, le différend disparaît.
La réciproque est également vraie. on trouve une formule intéressante ou on écrit un texte original. Un simple coup de moteur de recherche permet de circonscrire le risque de flouer (involontairement) un auteur antérieur. La aussi, il est avisé à rentrer en contact avec cet auteur.
Et dans les deux cas, le plus souvent, on gagne une relation.
Commentaire : 22 août 2011
En cas de contrefaçon plausible, faut-il attendre une plus grande « sévérité » de Google ou une « poursuite » du Procureur de la République (la contrefaçon est un délit) ?
En B2B, c’est plus une affaire de négociation, de gestion des risques que de « justice ».
Un simple mail sera une invitation au contrefacteur (présumé) à revoir son analyse de risques, qui ne doit pas être seulement juridique : un client avisé sait que traiter avec un contrefacteur peut le mettre lui-même en situation délictuelle et il aura naturellement mené sa propre analyse de risques.
Si une position de contrefaçon plausible ne peut à l’évidence soutenir un développement économique durable, il arrive malheureusement que le contrefacteur soit frappé de malhonnêteté intellectuelle ou de cupidité économique…
Le créateur/auteur lésé doit-il pour autant ester en justice ?
Même s’il a des chances raisonnables de gagner, cela demande de l’énergie et du temps dont un usage à des activités positives (par exemple, créer d’autres oeuvres) sera probablement plus profitable (économiquement).
Commentaire : 23 septembre 2011
Un article qui vient souligner le fait que, même pour un simple auteur, ce ne sont pas les risques directs (juridiques et pénaux) qu’il convient de considérer mais bien les risques indirects (perte d’image) : « Une réprobation générale s’abat et persiste » (dernier paragraphe)
Egalement intéressant, une opinion sur la différence de comportement/perception entre les Etats-Unis ou en Allemagne d’une part et en France d’autre part.
« Le plagiat sans peine » par Béatrice Gurrey, Le Monde du 23 septembre 2011, rubrique Enquête, page 9.
Open Branding
Visibilité numérique, un enjeu majeur pour l'entreprise, "Entreprises : stratégies et cultures numériques", CIGREF
Commentaire déposé en cours de modération
La visibilité numérique, un enjeu majeur. On pourrait dire "e-réputation" ou simplement "marque".
Google a ouvert de nouveaux horizons en rééquilibrant dans ses algorithmes popularité et originalité.
Aux internautes d'en déterminer ensuite la pertinence pour leurs besoins.
Et si on passait aux travaux pratiques avec une recherche avec tous les mots :
modèles affaires numériques...
Avec la recherche classique "tout", regarder également "images"
Google "tout" [modèles affaires numériques]
Google "images" [modèles affaires numériques]
Commentaire déposé en cours de modération
La visibilité numérique, un enjeu majeur. On pourrait dire "e-réputation" ou simplement "marque".
Google a ouvert de nouveaux horizons en rééquilibrant dans ses algorithmes popularité et originalité.
Aux internautes d'en déterminer ensuite la pertinence pour leurs besoins.
Et si on passait aux travaux pratiques avec une recherche avec tous les mots :
modèles affaires numériques...
Avec la recherche classique "tout", regarder également "images"
Google "tout" [modèles affaires numériques]
Google "images" [modèles affaires numériques]
jeudi 3 mai 2012
Gouvernance SI orientée relation - janvier 2010
L’information : prochain défi pour les entreprisesPratiques de création de valeur par les SI et leur usage - CIGREF Capgemini
Consulting, décembre 2009
Commentaire
Nous reproduisons ici deux commentaires déposés en janvier 2010 sur le site du CIGREF
25 janvier 2010
Pour les fêtes de Noël 2009, le CIGREF donne l’accès à une
étude fort intéressante qui s’inscrit dans la suite des travaux engagés avec
McKinsey dès 2002 sur la dynamique des relations entre les parties prenantes au
SI.
Prenant acte de retours sur les limites des mises en œuvre
actuelles du modèle MOA-MOE, le CIGREF associé à Capgemini Consulting et au
professeur Donald Marchand (IMD) lance aux formes actuelles de gouvernance de
SI l’injonction d’ « évoluer pour prendre en compte de façon explicite l'usage
de l'information ».
Corrélativement, les auteurs proposent quelques pistes : la
création de poste de « Responsable Usage du SI » qui appelle l’identification
d’un nouvel emploi-métier dans la prochaine version de Nomenclature et que l’on
pourrait désigner par "Chef de projet Maîtrise d’usage", un parcours
initiatique (Ang. « journey ») de gouvernance de SI avec cinq balises: «
utilitaire, technologique, centre de services, partenaire des métiers, et cœur
des métiers ».
27 janvier 2010
Confrontée au terrain, la typologie conceptuelle de cinq «
profils » dessinant les étapes d’un parcours initiatique de gouvernance de SI
se réduit à trois « positionnements » de la fonction SI dans l’entreprise qui
ont été appelés « Utilitaires Technologiques », « Centre de service » et «
Technologie Métier ». Cette famille peut être rapprochée logiquement des
impératifs formulés par l’étude CIGREF McKinsey réalisée en 2004 « Dynamique
des relations autour des SI dans les équipes de direction des entreprises
françaises » pour évaluer l’efficacité d’une DSI : « résoudre le problème
informatique », « optimiser les investissements informatiques » et «
transformer l’entreprise à l’aide des SI ».
Qu’elles soient à trois ou cinq éléments, ces typologies
n’en confirment pas moins l’existence de variances dans les mises en œuvre du
standard français en gestion de SI dit MOA-MOE (Maîtrise d’ouvrage-Maîtrise
d’œuvre) que l’étude de 2004 avait également fait ressortir en associant
respectivement aux impératifs trois « modèles relationnels » mettant en scène
trois parties prenantes au SI, la DG, la DSI et la DM (direction métier).
Il est fort probable que ces variances relationnelles se
retrouvent également au niveau des activités opérationnelles : investissement,
développement, production informatique, etc.
Ces activités ayant été standardisées en processus, il
pourrait être opportun de constituer une base de familles de processus
orientées par une typologie relationnelle en vue de « permettre aux entreprises
de continuer à progresser dans la création de valeur au travers de l’usage des
SI ».
samedi 28 avril 2012
Business models of the digital ecosystem [avr 2012]
Une mutation numérique d'un produit BtoB
sur ce blog.
Commentaire
To get a first and immediate grasp of the nature of change from physical business to digital business, a CEO can discuss with his CIO about some products which have been supplied to his enterprise since 20 years and called by IT professionals "IT Management Best Practices".
The most successful of these products are products such as ITIL® produced by the Cabinet Office (UK) and Cobit® produced by ISACA (USA).
Twenty years ago, these products were genuine books published under copyright.
Today, they have emerged into complex professional services which integrate know-how authoring, copyright license, professional education, certification services, business relationships services...
To highlight the transformation of the related business models, VISOR (Value, Interface, Service, Organization, Revenue), a framework explored by Pr. Omar A. El Sawy (University of Southern California, USA) et Francis Peirera (University of Southern California, USA) might be useful [1].
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
[1] Usage might be subject to prior authorization.
References :
"Assessing Value Creation and Value Capture in DigitalBusiness Ecosystems", Ravi S. Sharma, Margaret Tan (Nanyang Technological University, Singapore), Francis Pereira (University of Southern California, United States), Narayan Ramasubbu, Ted Tschang (Singapore Management University, Singapore), International Journal of Information Technology Vol. 16 No. 2, 2010.
"Understanding the Interactive Digital Media Marketplace: Frameworks, Platforms, Communities and Issues" Author(s)/Editor(s): Ravi S. Sharma (Nanyang Technological University, Singapore), Margaret Tan (Nanyang Technological University, Singapore) and Francis Pereira (University of Southern California, USA), 2012.
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Cobit® is a registered trademark of ISACA (Information Systems Audit and Control Foundation) and ITGI (IT Governance Institute), Etats-Unis d’Amérique ; ITIL® is a registered trade mark of The Cabinet Office (Royaume-Uni); source : United States Patent and Trademark Office, TrademarkElectronic Search System
sur ce blog.
Commentaire
To get a first and immediate grasp of the nature of change from physical business to digital business, a CEO can discuss with his CIO about some products which have been supplied to his enterprise since 20 years and called by IT professionals "IT Management Best Practices".
The most successful of these products are products such as ITIL® produced by the Cabinet Office (UK) and Cobit® produced by ISACA (USA).
Twenty years ago, these products were genuine books published under copyright.
Today, they have emerged into complex professional services which integrate know-how authoring, copyright license, professional education, certification services, business relationships services...
To highlight the transformation of the related business models, VISOR (Value, Interface, Service, Organization, Revenue), a framework explored by Pr. Omar A. El Sawy (University of Southern California, USA) et Francis Peirera (University of Southern California, USA) might be useful [1].
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[1] Usage might be subject to prior authorization.
The
original naming is “Value proposition,
Interface, Service platform, Organizing model, Revenue or cost sharing”
The
business modelling framework known as VISOR was developed by Pr. Omar El-Sawy
and his co-workers and used at the Center for Technology Management (CTM) of
the Marshall School of Business at the University of Southern California.
References :
"Assessing Value Creation and Value Capture in DigitalBusiness Ecosystems", Ravi S. Sharma, Margaret Tan (Nanyang Technological University, Singapore), Francis Pereira (University of Southern California, United States), Narayan Ramasubbu, Ted Tschang (Singapore Management University, Singapore), International Journal of Information Technology Vol. 16 No. 2, 2010.
"Understanding the Interactive Digital Media Marketplace: Frameworks, Platforms, Communities and Issues" Author(s)/Editor(s): Ravi S. Sharma (Nanyang Technological University, Singapore), Margaret Tan (Nanyang Technological University, Singapore) and Francis Pereira (University of Southern California, USA), 2012.
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Cobit® is a registered trademark of ISACA (Information Systems Audit and Control Foundation) and ITGI (IT Governance Institute), Etats-Unis d’Amérique ; ITIL® is a registered trade mark of The Cabinet Office (Royaume-Uni); source : United States Patent and Trademark Office, TrademarkElectronic Search System
vendredi 27 avril 2012
Une mutation numérique d'un produit BtoB
Anticiper de nouveaux modèles d’affaires pour l’entreprise numérique
Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques, CIGREF, 26 avril 2012
Commentaire
Dans le BtoB, on peut observer dans le secteur même des systèmes d’information (SI) un exemple de passage particulièrement réussi de « l’ancien monde » au « monde numérique » : il s’agit des « référentiels SI » (ITIL®, Cobit®,…) qui sont des produits alliant services de mise à disposition de savoir-faire, de production de pratiques professionnelles, d’exploitation de copyright et de marque, de chaînes de formation professionnelle, de labellisation, de mise en relation commerciale…
Il y a vingt ans, ces produits étaient de simples produits d’édition, à savoir des ouvrages en gestion de système d’information diffusés sous copyright…
Le modèle « VISOR » présenté par les professeurs Omar El Sawy et Francis Pereira lors de l’atelier peut être un bon outil pour éclairer la nature de cette transformation.
Cobit® is a registered trademark of ISACA (Information Systems Audit and Control Foundation) and ITGI (IT Governance Institute), Etats-Unis d’Amérique ; ITIL® is a registered trade mark of The Cabinet Office (Royaume-Uni); source : United States Patent and Trademark Office, TrademarkElectronic Search System
[1] "Négoce de savoir-faire informatique", Tru Dô-Khac, Le Cercle Les Echos, 3 janvier 2012
Note du 28 avril 2012
Lire également
Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques, CIGREF, 26 avril 2012
Commentaire
Dans le BtoB, on peut observer dans le secteur même des systèmes d’information (SI) un exemple de passage particulièrement réussi de « l’ancien monde » au « monde numérique » : il s’agit des « référentiels SI » (ITIL®, Cobit®,…) qui sont des produits alliant services de mise à disposition de savoir-faire, de production de pratiques professionnelles, d’exploitation de copyright et de marque, de chaînes de formation professionnelle, de labellisation, de mise en relation commerciale…
Il y a vingt ans, ces produits étaient de simples produits d’édition, à savoir des ouvrages en gestion de système d’information diffusés sous copyright…
Le modèle « VISOR » présenté par les professeurs Omar El Sawy et Francis Pereira lors de l’atelier peut être un bon outil pour éclairer la nature de cette transformation.
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| Un exemple de mutation du physique au numérique |
Cobit® is a registered trademark of ISACA (Information Systems Audit and Control Foundation) and ITGI (IT Governance Institute), Etats-Unis d’Amérique ; ITIL® is a registered trade mark of The Cabinet Office (Royaume-Uni); source : United States Patent and Trademark Office, TrademarkElectronic Search System
[1] "Négoce de savoir-faire informatique", Tru Dô-Khac, Le Cercle Les Echos, 3 janvier 2012
Note du 28 avril 2012
Lire également
- sur ce blog "Business model of the digital ecosystem"
- sur L'institut d'Archilogie : "Les référentiels SI, des produits numériques B2B"
- sur L'entreprise numérique créative" : "A100 : les référentiels SI sous Copyright, un modèle d'affaires numériques complexe"
vendredi 20 avril 2012
La propriété intellectuelle, cardinale dans la gestion des affaires
Sommet Mondial du Numérique 2012
le 19 avril 2012 Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques, CIGREF
« la protection de la propriété intellectuelle est un des points cardinaux de l’innovation ».
Pas seulement pour l’innovation. La propriété intellectuelle est simplement cardinale.
Et effectivement, pour imaginer le numérique, on peut s’inscrire dans deux scénarios extrêmes :
(1) la propriété intellectuelle est maintenue
(2) la propriété intellectuelle est abolie.
D’ailleurs, on retrouve ces scénarios dans deux des trois scénarios identifiés par les équipes de recherche du programme ISD [1].
En attendant des évolutions hypothétiques du droit et de la régulation, il convient de respecter le Code de la propriété intellectuelle notamment dans le BtoB où les propriétés intellectuelles sont exploitées à des fins commerciales : il s’agit d’éthique des affaires, de loyauté et de responsabilité vis-à-vis de l’écosystème.
Ainsi, en gestion des transactions commerciales, il conviendra d’instruire les collaborateurs acheteurs ou prescripteurs de l’entreprise, non pas en compétences pointues de juristes accomplis dans les subtilités de la L122-5, mais en procédures qui relèvent du bon sens et en outre devenues simples à mettre en œuvre avec le numérique.
En présence d’une proposition commerciale mettant en avant l’exploitation de propriétés intellectuelles [2], il convient d’abord de mener quelques recherches sur le net dont quelques clics fournissent souvent des résultats pertinents depuis que les moteurs de recherche ont rééquilibré dans leurs algorithmes popularité d’une part et originalité d’autre part.
En cas de risques d’utilisation indue via le prestataire de propriétés intellectuelles de tiers, le prescripteur ou l’acheteur devra
- demander l’appui de la direction de système d’information, du RSSI et/ou de la direction juridique
- étudier la propriété intellectuelle en question et son propriétaire présumé….
[1] « Modèles d’affaires, coproduction de valeur et systèmes d’information », Fondation CIGREF
[2]« La propriété intellectuelle au niveau stratégique de l’entreprise », Tru Dô-Khac, le Cercle Les Echos
le 19 avril 2012 Entreprises : Stratégies et Cultures Numériques, CIGREF
« la protection de la propriété intellectuelle est un des points cardinaux de l’innovation ».
Pas seulement pour l’innovation. La propriété intellectuelle est simplement cardinale.
Et effectivement, pour imaginer le numérique, on peut s’inscrire dans deux scénarios extrêmes :
(1) la propriété intellectuelle est maintenue
(2) la propriété intellectuelle est abolie.
D’ailleurs, on retrouve ces scénarios dans deux des trois scénarios identifiés par les équipes de recherche du programme ISD [1].
En attendant des évolutions hypothétiques du droit et de la régulation, il convient de respecter le Code de la propriété intellectuelle notamment dans le BtoB où les propriétés intellectuelles sont exploitées à des fins commerciales : il s’agit d’éthique des affaires, de loyauté et de responsabilité vis-à-vis de l’écosystème.
Ainsi, en gestion des transactions commerciales, il conviendra d’instruire les collaborateurs acheteurs ou prescripteurs de l’entreprise, non pas en compétences pointues de juristes accomplis dans les subtilités de la L122-5, mais en procédures qui relèvent du bon sens et en outre devenues simples à mettre en œuvre avec le numérique.
En présence d’une proposition commerciale mettant en avant l’exploitation de propriétés intellectuelles [2], il convient d’abord de mener quelques recherches sur le net dont quelques clics fournissent souvent des résultats pertinents depuis que les moteurs de recherche ont rééquilibré dans leurs algorithmes popularité d’une part et originalité d’autre part.
En cas de risques d’utilisation indue via le prestataire de propriétés intellectuelles de tiers, le prescripteur ou l’acheteur devra
- demander l’appui de la direction de système d’information, du RSSI et/ou de la direction juridique
- étudier la propriété intellectuelle en question et son propriétaire présumé….
[1] « Modèles d’affaires, coproduction de valeur et systèmes d’information », Fondation CIGREF
[2]« La propriété intellectuelle au niveau stratégique de l’entreprise », Tru Dô-Khac, le Cercle Les Echos
lundi 2 avril 2012
La régulation au coeur du numérique
Modèles d’affaires dans l’espace numérique, CIGREF, 2 avril 2012
Commentaire
Une lecture de deux scénarios prospectifs sur les trois avancés en fin de document semble suggérer la criticité de la « régulation ».
D’ailleurs, la « régulation » est l’objet du Lot 10 de la phase C du programme de recherche.
En attendant des hypothétiques évolutions de la régulation, on peut réfléchir sur l’opportunité en B2B du modèle d’affaires actuel de l’Open Savoir-Faire [1]:
[1] "L'Open Savoir-Faire, un innovation de l'entreprise numérique", Tru Dô-Khac, Le Cercle Les Echos,23/12/2011
Commentaire
Une lecture de deux scénarios prospectifs sur les trois avancés en fin de document semble suggérer la criticité de la « régulation ».
- Le premier scénario énonce explicitement, « les régulations permettent désormais la copie de produits numériques sans charges additionnelles ».
- Dans le second, « les consommateurs deviennent des créateurs de contenus numériques qu’ils peuvent échanger ou vendre sur le réseau ». Mais il faut attendre un peu plus loin pour comprendre que le créateur puisse toucher des « royalties » et que très probablement les régulations interdisent la copie de produits numériques sans compensation du producteur initial.
D’ailleurs, la « régulation » est l’objet du Lot 10 de la phase C du programme de recherche.
En attendant des hypothétiques évolutions de la régulation, on peut réfléchir sur l’opportunité en B2B du modèle d’affaires actuel de l’Open Savoir-Faire [1]:
- accès sur le web : libre et gracieux ;
- reproduction sur réseau social d’entreprise/intranet avec accompagnement privé : facturée ;
- autres cas : déterminés par le Code de la propriété intellectuelle.
[1] "L'Open Savoir-Faire, un innovation de l'entreprise numérique", Tru Dô-Khac, Le Cercle Les Echos,23/12/2011
vendredi 10 février 2012
La propriété intellectuelle adressée dans le programme de recherche ISD CIGREF
“ISD, les appels à projets de la Vague C sont lancés !”
Un observateur du parcours du programme ISD notera le lot 10 intitulé « Droit de propriété intellectuelle et réglementation » .Pour éclairer le design d’une entreprise à l’horizon 2010, il convient de prospecter sur des évolutions réglementaires à venir.
Néanmoins on peut observer d’ores et déjà sur le terrain quelques révolutions mais à contexte réglementaire inchangé.
Elles ont pour nom « open innovation », « open data », « open source », « Creative Commons », licences Libres Savoirs ParisTech, …
L’innovation, source d’emploi et de croissance, viendra d’abord des usages, y compris ceux de la propriété intellectuelle.
C’est dans cette vision qu’a été créé en 2008 au sein de l’Association des anciens élèves de l’Ecole Polytechnique ParisTech « X Propriété Intellectuelle » un groupe professionnel rassemblant des usagers de la propriété intellectuelle : chefs d’entreprise, inventeur, directeur de recherche, professeur, directeur de systèmes d’information, chercheur, entrepreneur, étudiant, auteur, développeur logiciel, comédien, doctorant, mais également quelques spécialistes du droit de la propriété intellectuelle : conseil en PI, avocat, examinateur de brevet, consultant en innovation,…
Pourquoi 2008 ? On se souvient que c’est l’année des débats autour de l’hadopi qui avait clivé la France en deux et également celle de l’élection du Président Obama dont l’équipe de campagne avait étonné les observateurs de l’économie de la connaissance en mettant le site de campagne sous Creative Commons au lieu du traditionnel Copyright.
Et pour ceux qui suivent les travaux du Cigref, c’est l’apparition dans les éléments de langage de la distinction entre la valeur des usages et la valeur patrimoniale (« L’information : prochain défi pour les entreprises Pratiques de création de valeur par les SI et leur usage » – CIGREF Capgemini Consulting, 2009)
jeudi 26 janvier 2012
En première ligne du numérique
"Regards croisés sur l’Entreprise Numérique"
Entreprises : stratégies et cultures numériques
Publié le 23 janvier 2012
Commentaires
Face au numérique, les Directeurs des Systèmes d’Information (DSI) sont en première ligne pour accompagner la transformation de leur entreprise en entreprise numérique.
On peut identifier trois parcours de transformation.
Le parcours le plus visible mène vers les produits fournis par l’entreprise mais enrichis de fonctionnalités numériques. C’est par exemple la voiture connectée qui est munie d'un pilotage automatique et d'une conduite assistée mais également des services de divertissement en trajet, d’accompagnement de la navigation, de messagerie…
Un second parcours a lieu au sein même de l’entreprise qui voit sa gouvernance, son l’organisation, ses processus transformés sous l'impact des technologies 2.0 et notamment les réseaux sociaux d'entreprise.
Enfin, le troisième parcours est un parcours en rupture : c’est celui de la création d’entreprises purement numériques (pure player). Ce sont par exemple les jeunes pousses spécialisées dans le développement d’applications logicielles sur mobile, et plus généralement les entreprises alliant systèmes d'information et propriétés littéraires et artistiques.
Pour les très jeunes pousses, le DSI, le chef d'entreprise, l'entrepreneur et le créateur sont souvent une seule et même personne fraîchement émoulue de nos meilleures écoles et universités.
Entreprises : stratégies et cultures numériques
Publié le 23 janvier 2012
Commentaires
Face au numérique, les Directeurs des Systèmes d’Information (DSI) sont en première ligne pour accompagner la transformation de leur entreprise en entreprise numérique.
On peut identifier trois parcours de transformation.
Le parcours le plus visible mène vers les produits fournis par l’entreprise mais enrichis de fonctionnalités numériques. C’est par exemple la voiture connectée qui est munie d'un pilotage automatique et d'une conduite assistée mais également des services de divertissement en trajet, d’accompagnement de la navigation, de messagerie…
Un second parcours a lieu au sein même de l’entreprise qui voit sa gouvernance, son l’organisation, ses processus transformés sous l'impact des technologies 2.0 et notamment les réseaux sociaux d'entreprise.
Enfin, le troisième parcours est un parcours en rupture : c’est celui de la création d’entreprises purement numériques (pure player). Ce sont par exemple les jeunes pousses spécialisées dans le développement d’applications logicielles sur mobile, et plus généralement les entreprises alliant systèmes d'information et propriétés littéraires et artistiques.
Pour les très jeunes pousses, le DSI, le chef d'entreprise, l'entrepreneur et le créateur sont souvent une seule et même personne fraîchement émoulue de nos meilleures écoles et universités.
dimanche 8 janvier 2012
Intelligence économique, levier de l'innovation
“L’intelligence économique pour l’entreprise numérique”
Accès à l'article et au commentaire 8 janvier 2012 à 11 h 17 min
L’intelligence économique est un levier indispensable d’innovation. Egalement, l’intelligence économique permet de protéger cette innovation.
Les membres d’une association de bonnes pratiques dans le conseil, X Mines Consult, adresseront au cours d’un petit déjeuner la question délicate et souvent occultée de la protection de l’innovation pour leur propre métier : à l’heure du développement durable, protéger ou partager est une problématique qu’un consultant ne peut plus ignorer.
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Eventuellement, en tant qu'intervenant, je peux demander quelques invitations.
Inscription au petit déjeuner possible pour les anciens de ParisTech
Accès à l'article et au commentaire 8 janvier 2012 à 11 h 17 min
L’intelligence économique est un levier indispensable d’innovation. Egalement, l’intelligence économique permet de protéger cette innovation.
Les membres d’une association de bonnes pratiques dans le conseil, X Mines Consult, adresseront au cours d’un petit déjeuner la question délicate et souvent occultée de la protection de l’innovation pour leur propre métier : à l’heure du développement durable, protéger ou partager est une problématique qu’un consultant ne peut plus ignorer.
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Eventuellement, en tant qu'intervenant, je peux demander quelques invitations.
Inscription au petit déjeuner possible pour les anciens de ParisTech
jeudi 10 novembre 2011
A quand le coming-out de la propriete intellectuelle dans le B2B ?
Quand l’An 2000 a fait trembler l’informatique,
Histoire CIGREF, 10 novembre 2011
Accès à l'article et au commentaire sur le site original
Le coming out du bug de l’an 2000, si pour autant il y a eu un coming out, était prévisible et prévu.
Ce qui l’est moins est le coming out de la propriété intellectuelle et notamment le droit d’auteur / copyright dans le B2B alors que pour le B2C c’est fait avec hadopi.
[Il est clair que le numérique n’apportera pas les relais de croissance et d’emplois sans un coming out de la propriété intellectuelle dont les usages renouvelés fondent les nouveaux modèles d’affaires numériques (cf le site L’entreprise Numérique Créative)]
Il appartient au CIGREF, ainsi qu’à d’autres acteurs, d’écrire l’histoire…
Second commentaire en réponse à une réaction
@Stéphane,
vous avez raison. C’est une grille de lecture/réaction particulière…Mais pensez-vous vraiment que ce sujet soit secondaire pour le numérique et qu’il soit suffisamment adressé par les acteurs B2B (presse, web, discours,…)? Eventuellement, je me permets de vous suggérer de visiter le site du Médiateur des relations inter-entreprises et quelques articles relevant un traitement particulier du droit d’auteur en France par rapport à nos amis outre Rhin et outre atlantique.
Mais ce « spam » n’est pas systématique : si je ne vois pas de connexion ou de contrepoint avec l’article (un peu comme en jazz), je passe et si je ne le faisais pas, le commentaire (ou partie) serait sans doute rejeté par la rédaction.
Et quelques fausses notes ont été effectivement émises…et corrigées…
Bon c’est le rôle d’une rédaction et je profite pour la remercier pour son travail, ouverture et tolérance.
Histoire CIGREF, 10 novembre 2011
Accès à l'article et au commentaire sur le site original
Le coming out du bug de l’an 2000, si pour autant il y a eu un coming out, était prévisible et prévu.
Ce qui l’est moins est le coming out de la propriété intellectuelle et notamment le droit d’auteur / copyright dans le B2B alors que pour le B2C c’est fait avec hadopi.
[Il est clair que le numérique n’apportera pas les relais de croissance et d’emplois sans un coming out de la propriété intellectuelle dont les usages renouvelés fondent les nouveaux modèles d’affaires numériques (cf le site L’entreprise Numérique Créative)]
Il appartient au CIGREF, ainsi qu’à d’autres acteurs, d’écrire l’histoire…
Second commentaire en réponse à une réaction
@Stéphane,
vous avez raison. C’est une grille de lecture/réaction particulière…Mais pensez-vous vraiment que ce sujet soit secondaire pour le numérique et qu’il soit suffisamment adressé par les acteurs B2B (presse, web, discours,…)? Eventuellement, je me permets de vous suggérer de visiter le site du Médiateur des relations inter-entreprises et quelques articles relevant un traitement particulier du droit d’auteur en France par rapport à nos amis outre Rhin et outre atlantique.
Mais ce « spam » n’est pas systématique : si je ne vois pas de connexion ou de contrepoint avec l’article (un peu comme en jazz), je passe et si je ne le faisais pas, le commentaire (ou partie) serait sans doute rejeté par la rédaction.
Et quelques fausses notes ont été effectivement émises…et corrigées…
Bon c’est le rôle d’une rédaction et je profite pour la remercier pour son travail, ouverture et tolérance.

Le rapport Lescure adresse “trois grandes lignes
A. l’accès des publics aux oeuvres et offre culturelle en ligne
B. rémunération des créateurs et financement de la création
C. protection et adaptation des droits de propriété intellectuelle”
Concernant l’usage des droits d’auteur dans le cadre du numérique, le rapport fait la différence entre les usages à but non lucratifs et ceux à buts lucratifs, c’est-à-dire à des fins commerciales ou d’entreprise.
D’ailleurs, dans le secteur des systèmes d’information, le droit d’auteur est le socle des modèles d’affaires des “entreprises” qui offrent des référentiels SI, telles que l’ISACA (USA) avec le référentiel Cobit 5, probablement le référentiel phare de la nouvelle gouvernance numérique d’entreprise, que Thomas Gourand appelle à mettre en place. Google était d’ailleurs une des entreprises auditionnées par la mission Lescure.
Sur Le Cercle Les Echos :
Le copyright en B2B, une innovation numérique de rupture ?, Le Cercle Les Echos, 23 avril 2013, par votre serviteur.
COBIT® is a registered trademark of the Information Systems Audit and Control Association® (ISACA®).