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mercredi 18 avril 2012

S'inspirer des leaders politiques

infoDSI le 18/04/2012
5 candidats donnent leur vision de l’économie numérique

Commentaire :
Lors d'une élection, le(la) leader politique doit entrer en résonance avec les aspirations de leurs concitoyen(e)s. Dès lors élu, il doit consolider les orientations exprimées par le suffrage dans une volonté du plus large rassemblement et lancer les bonnes impulsions à la sphère civile.

Nous relevons au fil de cet article :
"zone économique autonome", "territoire numérique", "gouvernance du numérique", "innovation numérique"...

Ces points invitent immédiatement et directement à instaurer un régime [de gouvernance] numérique mondial.
 

Mais pour l'entreprise, cela se traduira par un "régime numérique d'entreprise" qui procède non pas du suffrage des employé(e)s mais de la gouvernance d'entreprise.

"La France Forte" et le "Produire Français" invite à "Produire en France un référentiel numérique d'entreprise".
Se préparer au "Changement c'est Maintenant" et différentes discussions seront lancées sur les réseaux sociaux professionnels publics. Aux utilisateurs de "Prendre le Pouvoir".

cf "Instruire français en gestion numérique" sur Le Cercle Les Echos et
"Produire en France un référentiel numérique d'entreprise" sur cette tribune

mercredi 4 avril 2012

Education nationale et teaching business

infoDSI le 04/04/2012

Rapport du député Jean-Michel Fourgous
Apprendre à l’ère numérique


Commentaire :
Un travail riche où l'on peut puiser de nombreuses idées pour la formation professionnelle ou la conduite de changement en entreprise.
Mais l'inverse est également vrai : le B2B peut inspirer l'éducation nationale.

Ainsi, on peut réfléchir sur l'opportunité d'un modèle d?affaires en B2B "Open Savoir-Faire"

  1. Accès sur le web : libre et gracieux ;  
  2. Reproduction sur réseau social d?entreprise/intranet et accompagnement privé en entreprise : facturés ; 
  3. Autres cas : déterminés par le Code de la propriété intellectuelle, notamment la L 122-5 dite "exceptions aux droits d'auteur" qui est l'équivalent du "fair use" cité ici (Thème 3, point 15).

Mais pour l'éducation nationale, c'est de l'idéal de l'accès à la connaissance pour tous dont il s'agit, pas de créer de la valeur financière (profits) en exploitant des propriétés intellectuelles.

Pour aller au delà du fair-use, il appartient aux formateurs/instructeurs/professeurs d'utiliser les Creative Commons mais également les licences Libres Savoirs ParisTech et aux étudiants/utilisateurs/exploitants de respecter les droits que les premiers entendent conserver pour leur indépendance économique : celle-ci est indispensable pour assurer un enseignement de qualité.



Lien vers le rapport 

Sur les modèles numériques, voir également le commentaire du billet du site du programme/ISD : "Modèles d'affaires dans l'espace numérique"

lundi 2 avril 2012

La régulation au coeur du numérique

Modèles d’affaires dans l’espace numérique, CIGREF, 2 avril 2012 

Commentaire
Une lecture de deux scénarios prospectifs sur les trois avancés en fin de document semble suggérer la criticité de la « régulation ».

  • Le premier scénario énonce explicitement, « les régulations permettent désormais la copie de produits numériques sans charges additionnelles ».
  • Dans le second, « les consommateurs deviennent des créateurs de contenus numériques qu’ils peuvent échanger ou vendre sur le réseau ». Mais il faut attendre un peu plus loin pour comprendre que le créateur puisse toucher des « royalties » et que très probablement les régulations interdisent la copie de produits numériques sans compensation du producteur initial.

D’ailleurs, la « régulation » est l’objet du Lot 10 de la phase C du programme de recherche.

En attendant des hypothétiques évolutions de la régulation, on peut réfléchir sur l’opportunité en B2B du modèle d’affaires actuel de l’Open Savoir-Faire [1]:
  • accès sur le web : libre et gracieux ; 
  • reproduction sur réseau social d’entreprise/intranet avec accompagnement privé : facturée ; 
  • autres cas : déterminés par le Code de la propriété intellectuelle. 


[1] "L'Open Savoir-Faire, un innovation de l'entreprise numérique", Tru Dô-Khac, Le Cercle Les Echos,23/12/2011

mercredi 19 octobre 2011

L'objectivité est-elle possible pour des travaux de recherche en gestion des affaires ?

Une réponse pour “Le Programme ISD, un début de réponses…”7 octobre 2011 à 10h31
Pour un chercheur, lancer un programme de recherche est un pari. Pour sécuriser ce pari, une bonne pratique est d’expliciter une structure autour de laquelle les réflexions pourront émerger, se croiser et se développer.
Ce qui est plus délicat est de formuler d’emblée la conviction qui pousse ce chercheur à s’engager (Ang : commit) dans les travaux. En effet, cette conviction s’enracine dans l’histoire et la personnalité du chercheur et reste souvent au niveau inconscient.

Les premiers résultats significatifs fournissent une opportunité de revisiter les prémisses des travaux et de (re)formuler cette conviction.

A ce titre, le billet sur les « thèmes de recherche » est remarquable.

En effet, faisant écho au terme « organising » ci-dessus, le billet « thèmes de recherche » reconnaît que le programme de recherche ISD est « organisé autour d’un concept central : le design organisationnel ».
On pourra percevoir dans ce concept la personnalité propre du sponsor du programme, le CIGREF : permettre à l’organisation d’une entreprise d’être plus performante est historiquement la raison d’être de ses systèmes d’information.

Pour explorer l’économie numérique, on peut tenter des concepts alternatifs.

Celui de la propriété intellectuelle peut ouvrir des portes insoupçonnées. Avant « économie numérique », ne disait-on pas « économie de la connaissance » ?