jeudi 10 mai 2012

Quelle propriété intellectuelle pour l'architecte SI ?

infoDSI le 10 mai 2012
LES SYNTHÈSES SOLUCOM (4/4)
L’architecte : homme clé de la transformation des SI


Commentaire :
Merci pour l'accès à ce dossier très complet et riche.

Si l'on revient à la source qui est le métier d'architecte tel qu'il existe en construction de bâtiments, - d'ouvrages d'art-, on est amené à la question de propriété intellectuelle.

Dans le cadre d'une prestation informatique spécifiée et contrôlée par le client, l'usage contractuel est la cession de tous les droits au donneur d'ordre, cession qui s'applique d'ailleurs pour un collaborateur informatique salarié, qui a consubstantiellement un activité inventive.

En revanche, dans un contexte de co-développement entre deux personnes morales, nous préconisons d'adresser en amont des discussions techniques et opérationnelles des accords de partage des droits : on ne travaille pas de la même façon sur un plateau si toute la propriété intellectuelle est cédée ou si elle est partagée.

mercredi 9 mai 2012

Stratégie SI, gouvernance SI et architecture SI

infoDSI le 09/05/2012
LES SYNTHÈSES SOLUCOM (2/4)
L’architecte : homme clé de la transformation des SI


Commentaire :
L'analyse du positionnement de l'architecte SI est intéressante.

Outre l'absence d'un référentiel SI adressant l'architecture SI, on pourra s'interroger sur la formule "Enterprise Architecture", qui peine à trouver son sens [1].
Egalement, une distinction reconnue par le marché entre "architecture SI", "stratégie SI" et "gouvernance SI" est encore problématique. Pourtant une telle séparation formelle avait été adressée dans l'appel d'offre "Unités d'Oeuvre" lancée par la DIRISI en 2008 pour le compte des entités du ministère de la défense...


[1] Cf; discussions sur les réseaux sociaux professionnels (une sélection de Best of discussions sur Linkedin) avec notamment la discussion "This diagram shows how Zachman, TOGAF, PEAF and ITIL relate to each other (...) [Marketing and licensing of Best Practices] "



Note : voir également "DIRISI Marché "Unités d'oeuvre" (UO) : consultation en vue pour le renouvellement"sur "Gouvernance numérique d'entreprise"

lundi 7 mai 2012

Architecte SI : étymologie et épistémologie

LES SYNTHÈSES SOLUCOM (1/4)
L’architecte : homme clé de la transformation des SI

InfoDSI,4 mai 2012


Commentaire :
Un peu d'étymologie et d'épistémologie.

Architecte : archein (chef) + tekton (ouvrier/charpentier), soit le chef des ouvriers.

MOA-MOE : codifié par la loi MOP (1985).
 

cf : "Mutation du modèle MOA-MOE", Tru Dô-Khac, Bestpractices-Systèmes d'Information, 12 avril 2010 qui avance une hypothèse des origines de ce modèle de gouvernance informatique et une spéculation sur son évolution pour mieux prendre en compte le numérique.

vendredi 4 mai 2012

Exploitation des réseaux sociaux professionnels

30/04/2012  Tru Dô-Khac, Le Cercle Les Echos
Grâce au numérique, augmentez votre pouvoir d’achat en prestation intellectuelle !


Commentaires
Bonjour,
Merci pour votre retour.
Le potentiel des réseaux sociaux professionnels publics est encore largement inexploré.

Concernant les professionnels français, ils sont utilisés pour exposer un CV et des recommandations.
Au niveau anglophone, il semble que les discussions soient surtout fréquentées de coté de l'offre par les consultants indépendants.

Du coté de la demande, les discussions qui sont effectivement fréquentées semblent surtout lancées à ce jour par des salariés d'entreprises américaines et indiennes.

Je me permets de vous inviter sur mon site de "Best Of" discussions intitulé "Open Innovation and Open Savoir-Faire sur Linkedin with TDK" où un capital de 47 discussions adressant mes domaines d'intervention sont répertoriées et accessibles.
http://www.it-regime-management.net


PS : c'est en lisant votre article "Et si les prestations intellectuelles sur internet nous sauvaient de la crise ?" sur Le Cercle que m'est venue l'idée de proposer celui-ci aux lecteurs du Le Cercle.

jeudi 3 mai 2012

Gouvernance SI orientée relation - janvier 2010




Commentaire
Nous reproduisons ici deux commentaires déposés en janvier 2010 sur le site du CIGREF


25 janvier 2010
Pour les fêtes de Noël 2009, le CIGREF donne l’accès à une étude fort intéressante qui s’inscrit dans la suite des travaux engagés avec McKinsey dès 2002 sur la dynamique des relations entre les parties prenantes au SI.

Prenant acte de retours sur les limites des mises en œuvre actuelles du modèle MOA-MOE, le CIGREF associé à Capgemini Consulting et au professeur Donald Marchand (IMD) lance aux formes actuelles de gouvernance de SI l’injonction d’ « évoluer pour prendre en compte de façon explicite l'usage de l'information ».

Corrélativement, les auteurs proposent quelques pistes : la création de poste de « Responsable Usage du SI » qui appelle l’identification d’un nouvel emploi-métier dans la prochaine version de Nomenclature et que l’on pourrait désigner par "Chef de projet Maîtrise d’usage", un parcours initiatique (Ang. « journey ») de gouvernance de SI avec cinq balises: « utilitaire, technologique, centre de services, partenaire des métiers, et cœur des métiers ».


27 janvier 2010
Confrontée au terrain, la typologie conceptuelle de cinq « profils » dessinant les étapes d’un parcours initiatique de gouvernance de SI se réduit à trois « positionnements » de la fonction SI dans l’entreprise qui ont été appelés « Utilitaires Technologiques », « Centre de service » et « Technologie Métier ». Cette famille peut être rapprochée logiquement des impératifs formulés par l’étude CIGREF McKinsey réalisée en 2004 « Dynamique des relations autour des SI dans les équipes de direction des entreprises françaises » pour évaluer l’efficacité d’une DSI : « résoudre le problème informatique », « optimiser les investissements informatiques » et « transformer l’entreprise à l’aide des SI ».

Qu’elles soient à trois ou cinq éléments, ces typologies n’en confirment pas moins l’existence de variances dans les mises en œuvre du standard français en gestion de SI dit MOA-MOE (Maîtrise d’ouvrage-Maîtrise d’œuvre) que l’étude de 2004 avait également fait ressortir en associant respectivement aux impératifs trois « modèles relationnels » mettant en scène trois parties prenantes au SI, la DG, la DSI et la DM (direction métier).

Il est fort probable que ces variances relationnelles se retrouvent également au niveau des activités opérationnelles : investissement, développement, production informatique, etc.

Ces activités ayant été standardisées en processus, il pourrait être opportun de constituer une base de familles de processus orientées par une typologie relationnelle en vue de « permettre aux entreprises de continuer à progresser dans la création de valeur au travers de l’usage des SI ».