vendredi 9 décembre 2011

Délégation de la gestion du système d'information à un opérateur de systèmes d'information

08/12 Les Echos
IBM et la SNCF rompent leur partenariat, Romain Gueugneau

[Un article qui relève des éléments essentiels d'un contrat de délégation de gestion à un opérateur de systèmes d'information, un type de contrat qui diffère notamment d'un contrat de maîtrise d'ouvrage de systèmes d'information. Bravo à son auteur]

Eclairages :
Dans ce genre d'opération, il y a la création d'une entité (ici une co-entreprise) à partir de ressources transférées du client (ici la SNCF) et de ressources apportées par le fournisseur (ici IBM).

"les volumes de sous-traitance qu'IBM devait piloter n'étaient pas au rendez-vous" :
pour le client (ici la SNCF), les économies attendues sont déterminés par le coût unitaire. Ces économies sont immédiates dès le transfert des premières activités vers la co-entreprise.
Pour le prestataire (ici IBM), la performance du contrat est déterminée par le long terme : les coûts unitaires sont préétablis en fonction d'un volume attendu sur la durée du contrat.

Mais comment la co-entreprise peut-elle espérer être plus performante à terme que les ressources transférées ?
Parce que la co-entreprise transforme les ressources transférées et les ressources apportées : "Un plan de transformation a été engagé, toutes les étapes préliminaires ont été réalisées".

C'est à l'issue des ces étapes préliminaires qu'un accord définitif est généralement signé : "la conclusion des accords définitifs [n'avait] pas été possible".

Note
Lire également
Gouvernance différenciée des relation client fournisseur SI

"Entreprise 2.0" ou "Entreprise Numérique" ? [dec 2011]

08/12/2011 Le Cercle Les Echos
Entreprise 2.0 : la nouvelle arlésienne ? par Christophe Deshayes

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"Proximité client, agilité organisationnelle et collaborateurs motivés" trois caractères qui résumeraient l'entreprise 2.0.

Si l'on revient aux origines de ce concept tel qu'il a été formulé par le professeur Andrew McAfee en 2006 [1] : "the use of emergent social software platforms within companies (...)", cette proposition avancée dans l'article semble pertinente.

En effet, elle résume trois avantages apportés par l'usage des réseaux sociaux numériques que l'on peut diviser en deux catégories :
  1. les réseaux sociaux numériques publics (Facebook, LinkedIn,...)
  2. les réseaux sociaux numériques mis à la disposition des seuls employés de l'entreprise, appelés "Réseaux Sociaux d'Entreprise" (RSE) par les spécialistes.

Les premiers permettent aux marketeurs d'engager les clients dans des discussions, une interaction plus riche que la simple diffusion d'information sur les produits.
Les seconds invitent à une communication transverse aux silos organisationnels tout en permettant aux employés de valoriser devant leurs pairs leurs idées qui n'étaient appréciées jusqu'à présent que par leur hiérarchie.

Mais aujourd'hui, l'entreprise 2.0 semble s'effacer au profit de l'entreprise numérique.

Certains n'y voient qu'une nouvelle formule propre à mieux inspirer les dirigeants qui auraient raté le premier train de l'entreprise 2.0.

Pour notre part, nous voyons plutôt une ouverture vers un renouveau des usages de la propriété intellectuelle de l'entreprise.

Et si le premier train en cachait un second attelant systèmes d'information 2.0 et propriété intellectuelle 2.0 [2] ?
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[1] The Business Impact of IT : http://andrewmcafee.org/
[2] "Numérique = SI 2.0 + PI 2.0", par Tru Dô-Khac, ITRManager, 16 novembre 2011
http://article23.business-regime-registry.com

mercredi 7 décembre 2011

Référencer sur le web 3.0 [dec 2011]

infoDSI le 06/12/2011
Réussir le référencement de son site Web

Commentaire
6 mois après la sortie de Google Panda, cette formation tombe à pic.
Elle devrait permettre aux participants de faire un point sur les nouvelles capacités des moteurs de recherche pour répondre aux besoins du web "sémantique".

Avec un usage commercial (web 1.0) ou un usage social (web 2.0) du web, les stratégies de moteurs de recherche reposant sur la popularité étaient pertinentes.

Pour un usage sémantique qui doit retourner des sources d'information pour innover, c'est une autre affaire : ce que l'on recherche, ce sont des "signaux faibles".

Google Panda semble délivrer ces capacités sémantiques.

Le cas échéant, vous êtes invités à faire les recherches avec les chaînes de mots qui se réfèrent à des questions avancées ou des nouveautés.



[Par exemple :]
- modèle affaires numériques [: des mots clefs pour qui s'interroge sur les opportunités business du numérique
ou plus simplement affaires numériques]

- ITIL 2011 [: des mots qui désignent l'édition 2011 d'un ensemble d'ouvrages de pratiques de gestion informatique écrit par Cabinet Office (UK) et publié par The Stationery Office (UK) en juillet dernier. ITIL® is a registered trade mark of the Cabinet Office ]


Google retournera quelques sites "bizarres", qui sont des sites ignorés par la majorité des autres moteurs.
Ces sites bizarres apportent-ils une information supplémentaire et intéressante par rapport aux sites plébiscités ?

A vous de juger.


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D'un accès de France, vous devriez trouver sur Google les sites "bizarres" suivants
  • avec modèle affaires numériques : "une offre exclusive en innovation et gouvernance numérique d'entreprise", "entreprise numérique créative"
  • avec ITIL 2011 : "L'institut d'Archilogie ITIL 2011 Portée et Impacts"

mardi 6 décembre 2011

Open Data : des compétences spécifiques pour en tirer parti

Le Cercle Les Echos 24/11/2011
LIVRE BLANC / Open Data : quels enjeux et opportunités pour l'entreprise, par BlueNove
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Pour exploiter les opportunités de l'Open Data, l'entreprise devra se doter de compétences adéquates tant sur le plan technique (stockage et sécurité des données), stratégique (moteurs de recherche autorisant différentes stratégies) mais également juridiques (gestion des droits d'utilisation en regard du respect de la vie privée et mais également de la propriété intellectuelle).

Un impératif similaire à ceux avancés par une étude sur l'Open Innovation présentée également sur Le Cercle [1].
Concernant l'Open Data, une opportunité simple [pour un premier diagnostic de compétences] et réalisable quasi immédiatement à moindre coûts par toute entreprise [2] est l'enquête en ligne collaborative [3], un type d'enquête particulier où les statistiques sont mises à jour en temps réel et restituées au répondant dès la fin du questionnaire sans obligation d'enregistrement.

En introduisant un découplage entre la production des statistiques et la production de l'analyse, la chaîne monolithique de l'enquête classique cède la place à une chaîne plurielle, multipliant les opportunités de production de valeur économique par rapport à une enquête traditionnelle.
Pour une expérience immédiate et directe de l'Open Data à travers l'enquête en ligne collaborative, nous invitons à prendre 60 secondes pour une enquête en ligne collaborative sur l'Entreprise Numérique Innovante [4].

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[1]23/11/2011, Le Cercle Les Echos , ETUDE / 10 tendances-clés de l’Open Innovation, par I7
[2] avec un service SaaS
[3] "L'enquête collaborative,cas d'école de l'entreprise numérique étendue", Tru Dô-Khac, ITRManager, 8 juin 2011
[4] Enquête Open Survey N°8 : http://fr8.open-creative-survey.eu

dimanche 4 décembre 2011

Un exemple d'Open Data : l'enquête "collaborative"

Le Point.fr - Publié le 08/11/2011
Open data : de grands espoirs et un business model à définir

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Open Data : "le modèle [économique] d'utilisation reste à inventer"...

Ou plutôt, ne faudrait-il pas dire LES modèles d'utilisation ?

Pour un même bien physique, il y a souvent plusieurs modèles économiques.

[Pour un bien numérique], nous vous invitons à réfléchir sur le service numérique désigné par enquête en ligne "collaborative" [1] et dont le principe relève de l'Open Data  : les statistiques sont mises à jour en temps réel et restituées au répondant dès la fin du questionnaire sans obligation d'enregistrement.

Contrairement aux enquêtes en ligne classiques où la construction des données est relativement opaque et l'accès à ces données réservé à l'instigateur de l'enquête jusqu'à la sortie de l'étude officielle, l'enquête collaborative introduit un découplage entre la production des statistiques et la production de l'analyse.

Une chaîne unique de traitement laisse la place à une chaîne plurielle, [source de développement économique supérieur].

[Dans le cas de l'enquête collaborative], pour inventer "le" modèle d'affaires numériques, il peut être opportun de se poser les questions :
  1. quels avantages pour le producteur du questionnaire ?
  2. [quels avantages pour le répondant ou simple visiteur ?]
  3. quels avantages pour le producteur d'une analyse ?
  4. quels avantages pour le lecteur d'un rapport ?
  5. quels avantages pour l'utilisateur d'une analyse ?

    Des réponses retenues dépendront le (s) modèle (s) d'affaires numériques.

    Open Survey, un exemple d'Open Data dans le B2B


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    [1a]"L'enquête collaborative, cas d'école de l'entreprise numérique étendue", Tru Dô-Khac, ITRManager, 8 juin 2011
    [1b] "Une enquête collaborative pour explorer la valeur réelle des Best Practices", InfoDSI, 9 mai 2011

    Pour une expérience de l'enquête "collaborative", une enquête collaborative "Open Survey"sur l'entreprise numérique innovante : http://fr8.open-creative-survey.eu.

    Sur "L'entreprise numérique créative" : le modèle d'affaire V100.

    samedi 3 décembre 2011

    Premiers pas en Open Innovation [dec 2011]

    23/11/2011, Le Cercle Les Echos
    ETUDE / 10 tendances-clés de l’Open Innovation, par I7


    Accès direct à l'article et au commentaire (03/12)

    Réalisé à partir de l'observation de grandes entreprises internationales, ce rapport [a] avance quelques principes intéressants.

    Mais pour le dirigeant d'entreprise s'interrogeant sur la réalité opérationnelle du concept d'Open Innovation, le numérique apporte une opportunité immédiate et directe pour une première expérience.

    Il lui suffit de revisiter le régime de publication du web de son entreprise : faut-il le garder sous régime simple de droit d'auteur (copyright) ou le mettre sous un régime "ouvert" tels que les contrats Creative Commons ou les licences Libres Savoirs ParisTech ? [b]

    Alors, il est fort probable qu'au cours des discussions avec son équipe, il saisisse pourquoi le rapport avance que l'Open Innovation amènerait "paradoxalement une amélioration de la protection de la propriété intellectuelle".

    Le cas échéant, il pourra visiter un site en libre accès où est exposé une galerie de 16 (à ce jour) modèles d'affaires numériques, et qui, publié par un consultant en innovation numérique , est également un exemple de co-opetition, une des huit pratiques d'Open Innovation répertoriées dans ce rapport [1].
    http://www.entreprise-numerique-creative.eu



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    [a]Open Innovation: What's Behind the Buzzword, par Delphine Manceau, Valérie Moatti et Julie Fabbri, from i7 Institute, Pierre-François Kaltenbach et Line Bagger-Hansen from Accenture, 2011, ESCP Europe et Accenture

    [b]"Numérique = SI 2.0 + PI 2.0",Tru Dô-Khac, ITRManager, 16 novembre 2011.

    [1] Libre accès n'emporte pas libre utilisation...